Lalia et Olivier xxxxx
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94000 CRETEIL
xxxxxXXXXXXXXXXXX@club-internet.fr
A l’intention de Huguette DUJARDIN
Club Voyages
46 rue Jouffroy D'Abbans
75017 Paris

Créteil le 20 août 2004 ;

Madame ;

Suite à notre séjour à Nosy Iranja à Madagascar vendu par vos soins, il apparaît que nous sommes très mécontents de nos vacances.

Le départ a lieu le 25 juillet 2004. Un plaisir immense, l’accueil dans l’avion Corsair s’est très bien passé.
10 heures de vol s’écoulent, arrivés à Tana, direction l’hôtel Colbert pour une nuit avant de reprendre l’avion pour Nosy Bé.
Il fait un temps magnifique, nous sommes accueillis à notre sortie d’avion par Marianne, la correspondante qui gère les clients à destination de Nosy Iranja. Un joli collier de fleurs de Frangipanier autour du cou, nous étions environs une quinzaine de personnes. Après environs une heure d’attente, nous voilà à destination du bateau qui sera chargé du transfert. Mais ce sont les vacances, nous n’avons pas le souci du temps, on découvre, et nous sommes assez émerveillés par le paysage.
Donc après 45mn de route, (et non pas 10mm comme nous l’a indiqué notre guide) nous arrivons sur l’une des plages de Nosy Bé pour enfin embarquer sur la navette à destination de Nosy Iranja. Transfert des bagages, la plage est magnifique, les palmiers, le soleil, etc. 
L’heure annoncée se transforme en deux bonnes heures, mais il est vrai que en chemin le deuxième moteur a eu quelques soucis. Un petit arrêt de 15 minutes, un essai de redémarrage, encore quelques coups de clés et hop c’est repartit.
Arrivés enfin à Nosy Iranja, il est 13h30 environs, la mer est d’un bleue incroyable, la plage est magnifique et là c’est le choc, cette île est une merveille, on se dit que l’on va passer un séjour idyllique parmi ces cocotiers et sur ce sable blanc.

Bref, la promesse d’un séjour idyllique.

Ni l’agence de voyage ni Nosylis ne s’est trompé… Mais c’est à partir de maintenant que commencent nos vrais problèmes…
Nous sommes accueillis par le personnel, avec pour chacun une noix coco accompagnée d’une paille pour en déguster le lait. L’île est authentique, sauvage, les bungalows sont construits avec les matériaux locaux, palmes, bois de Palissandre, pas de clous ou très peu, vraiment de très jolis bungalows qui sont très espacés les uns des autres ce qui permet un réel silence et de se sentir très isolés.
Les lits sont confortables et grands, le soir les moustiquaires sont tirées, ce qui permet de ne pas être dévorés par les moustiques.
La promesse est là, nous sommes aux anges…
Nous venons d’arriver et allons donc déjeuner, puisque qu’affamés. C’est donc un buffet pour tout le monde, on se sert des entrées tout à fait banales, il y certes du poisson qui grille mais ce n’est pas ce que l’on imaginait. Tout ceci est au mieux banal sinon de très médiocre qualité : salade de pâte froide, petits carrés de pizza sans goûts, gâteau écoeurant. Les plats se limitent à deux options : zébu ou poisson mal coupé, mal préparé et sur-cuit ce qui donne un plat de resistance caoutchouteux, immangeable et accompagné de riz tiède et mou. Autour de nous, on perçoit la déception des nouveaux arrivants et les désillusions des occupants plus anciens.
Bref, une catastrophe…
Plutôt déçus, on demande des fruits en dessert : on nous réponds qu’il n’y en a pas un sur l’île : on pensait avoir une profusion de fruits et de mets locaux, non rien absolument rien de ce que l’on avait mangés à Tana. En insistant un peu nous réussissons à avoir une moitié d’ananas chacun deux jours après. A la fin du repas le maître d’hôtel note notre menu du soir qui sera servi à l’assiette. Choix entre 2 ou 3 entrées de même pour les plats et 2 desserts au choix.
Plutôt surpris par ce qui nous est proposé on espère imaginer la finesse de la préparation (mais nous sommes quand même inquiets).
En attendant ce dîner prometteur nous nous prélassons sur la plage d’un calme indéfinissable et nous nous laissons bercés par le mouvement des vagues. Fin de journée, on se prépare pour le dîner servi à partir de 20h. Un verre au bar et nous nous apercevons qu’une bonne partie des employés de l’hôtel ne parle que le malgache. Etonnant pour ce genre d’hôtel !...

20h30 : nous sommes à table, dans les cuisines le personnel s’affairent dans tous les sens, de notre table nous voyons tout ce qui se passe. 21h les entrées arrivent. Le plat de Renaud (4ans) ne devrait pas tarder. On le réclame, on nous dit oui sans cesse. On patiente et enfin le voilà. La difficulté est de savoir si c’est toujours ainsi ou si les repas ne sont pas exceptionnels parce que le Chef est peut être malade ou absent, difficile d’avoir une réponse. Pas un produit frais, pas de fruit de mer, excepté une paire de gambas décongelés, mal cuit et trop salé qui se trouve être :...Un supplément payant !...

On se concerte, et on se dit que peut-être qu’après une bonne nuit de sommeil ça ira mieux demain. Très fatigués par ce périple nous dormons comme des enfants au rythme des vagues.

Le lendemain, petit déjeuner jusque 10h. Faute de fruits nous avons des pains au chocolat des croissants et pains aux raisins frais qui, il faut le dire, s’avérèrent vraiment délicieux. Alors on se dit ça y est le chef est revenu… Mais non toutes nos illusions sont perdues, la cuisine raffinée ne fut que sur le papier, et les photos de langoustes ou de poissons grillés ne resteront qu’une photo sur le site Internet de Nosy Iranja.

Nous nous apercevons alors avec stupéfaction qu’en dehors des heures de repas il est impossible d’avoir quoique que ce soit : bout de pain, fruits, etc.… Impossible. C’est une première : nous sommes sur une île ou, après la plage il est impossible de manger ou de grignoter.. Du jamais vu !
Allez expliquer à un petit garçon de 4 ans qu’il ne pourra manger qu’à partir de 20h après une après midi de plage alors qu’il vous réclame un fruit ou un gâteau…

Nous pesons nos mots : pour manger nous sommes tributaires de l’hôtel, ses horaires et de ce que la direction daigne nous donner. Sinon, impossible. Beaucoup de touristes vivent d’autant plus mal cet aspect des choses qu’ils ont (comme nous) payés assez cher ce séjour.

J’ai beaucoup voyagé et c’est une première. La plus infâme gargote du bout du monde peut proposer quelque chose à grignoter à ses hôtes. Pas cet hôtel. Impossible de manger même mal excepté entre 8h et 10h, entre 13h et 14h30 et entre 20h et 21h30…. Pas un gâteau, pas un bout de pain, rien.

Nous commençons à penser que cette île frise l’escroquerie, quelques clients font d’ailleurs savoir leur mécontentement…
L’île se fait prison : aucun échappatoire n’est permis, on se sent bloqué, pris au piège.
Le calvaire commence. On a du mal à devoir subir et devoir manger pour ne pas avoir faim et non pas manger pour le plaisir ainsi de se délecter de produits locaux cuisinés avec raffinement (jamais vus). Ce n’est pas des vacances, on attend le retour.

Troisième jour : c’est la lutte pour avoir quoi que ce soit : un jus d’orange pressé devient une exigence, les seuls jus de fruits présentés proviennent de jolis boîtes en briques. Nous avons eu une seule fois lors de notre séjour du jus d’orange pressés. Pour que Renaud ne soit pas affamé dans l’après-midi nous dissimulions des viennoiseries dans notre sac pour pouvoir lui donner de quoi patienter jusqu’au dîner. Les autres clients font de même.
Quelques observations dans le désordre ; le magnétoscope est en panne depuis fort longtemps : impossible donc pour les enfants de regarder le moindre film. La piscine enfant en fait un bassin de 1,50m de profondeur : aucun enfant ne peux s’y baigner d’autant plus qu’elle est situer à 2 m de l’arrière de la cuisine non ventilée : elle baigne en permanence dans une fumée acre aux odeurs de graillon… Et est donc quasi-inutilisée.

Quatrième jour : je vous laisse imaginer la monotonie des repas, cela ressemblait davantage à une corvée ou une obligation de peur de manquer tout le reste de la journée ou pendant la nuit. La faim tenaille, cela devient même un sujet de blague avec les autres clients (voyage de noce en majorité). Un vrai calvaire.

Nous nous inquiétions tout de même de savoir auprès de la Direction pourquoi une si mauvaise table ?
Nous avons eu comme argument que le fait d’être sur une île rendait très contraignant d’une part l’approvisionnement (pas vrai si l’on tient compte de l’expérience des autres clients) et que tout de même il trouvait que nous avions le palais très fin et trop délicat et que si nous nous attendions à des mets mijotés par Bocuse ce n’était pas la bonne adresse.
Réflexion du directeur : « Vous savez, les grands buffets du club med, on en revient… » Stupéfaction face à une telle réflexion… Bien évidemment ils ne nous ont pas avoué les raisons pour lesquelles les repas étaient aussi insipides et fades sans aucun goût.
La tension monte entre les vacanciers et l’hôtel. Le responsable relation publique de l’hôtel avoue sa honte face à des VIP à venir…. Il redoute lui aussi la médiocrité des prestations.
Nous essayons de changer d’hôtel avec l’appuis de Nosylis mais la direction, d’accord, reste quand même évasive quand à l’accord qui nous permettrait de compenser le prix de la fin du séjour.
JOUR 5 à JOUR 8 : Les repas ne sont vraiment pas mieux de jour en jour, ils sont non seulement aussi peu appréciable mais ce sont les mêmes recettes que les premiers jours, rien de très malgache ni de très exotique comme on a pu nous les présenter sur les différentes documentations (site Internet de Nosy Iranja et catalogues) toujours du riz aussi sec, des pâtes ou du Taboulet, bouchées à la reine, poulet pas cuit à l’intérieur (présenté sanguinolent dans l’assiette…) mais brûlé sur les deux faces, du Zébu trop cuit et surtout pas tendre tout ceci façon malgache c’est à dire sans aucun assaisonnement et indigeste, etc.
Au delà de ce qui était servis il fallait se doter d’une grande patience, car le dîner était prêt à 20H mais nous n’étions jamais servis avant 21H, voire 21H30. Lorsque vous n’avez aucune possibilité de prendre un en cas dans la journée parce que pas de room service ni autre chose même si nous étions prêts à rémunérer un quelconque fruit ou autre collation, nous étions donc très affamés à l’heure du dîner.
La tension monte…
JOUR 9 : Ce jour là, un mercredi, plusieurs groupes de personnes sont arrivées pour un nouveau séjour. Nous étions environs une soixantaine à table. De nouveaux enfants mais les quelque 17 personnes en cuisine ne semblaient pas satisfaire la cadence, les enfants arrivés à 20h à table ont attendu 1H30 avant d’avoir leur repas. Certains s’endormaient à table, d’autres se sont levés pour vérifier si leur repas étaient enfin prêts ou pas. De rage car je ne supporte pas que les enfants soient pris en otage, je me suis levée, je suis allée voir la Direction qui sirotait, sans aucune gène, un verre au bar. Je leur ai dit que c’était inadmissible et une honte que malgré le nombre important des nouveaux arrivants et les enfants que rien ne suivait en cuisine, tout le monde s’affairent à tourner en rond mais les enfants attendent depuis 1H30 leur repas.
Et là stupéfaction ils me répondent que effectivement ils ont un problème qu’ils ne peuvent rien y faire, et malheureusement pour moi cela arrive pendant mes vacances. Et là c’est trop fort ils me disent que j’aurai mieux fait d’aller à Anjajavi, au lieu de rester sur l’Ile de Nosy Iranja, et que c’est ainsi pour le moment.
Je les laisse et espère pour eux que les enfants entre temps ont été servis. De retour à ma table mon mari à qui je résume les propos se lève et demande ulcéré au Maître d’hôtel qui est le chef de cuisine, et que les repas des enfants doivent être prêts sinon il passera lui même en cuisine…

A ce moment là, le nouveau directeur (Patrick), voyant la tournure que prennent les événements, se déplace et nous demande de nous calmer, il nous propose de nous renvoyer au Venta Club à Nosy Bé à ses frais. Echange de mauvais procédés dirons nous, le Venta Club est un grand complexe qui accueille énormément de touristes, les tarifs n’ont rien à voir avec le lieu ou nous sommes et le comble, nous avons appris par la suite que le Directeur du Venta Club venait passer lui même quelques jour à Nosy Iranja au lieu de rester dans son club.
Il ajoute de manière sibylline que le fait de se plaindre l’arrangerait car lui-même est en conflit avec la direction. Nous ne comprenons pas les enjeux mais nous lui répondons que nous n’avons pas à subir les luttes de pouvoir auxquelles nous ne comprenons rien.
Désespérés mais décidés à en savoir plus car jusqu’à présent rien n’était vraiment clair, le directeur historique, Fred, demande à nous voir.
Nous passons 2H30 à nous expliquer avec lui : il nous apprend finalement que leur chef cuisinier les a quittés depuis bientôt 3 mois et que pas de chance pour nous ils ne retrouvent pas de chef pour le remplacer. Il avoue que l’hôtel est en roue libre, sans service ni cuisine. Il tente (et réussit) de calmer le jeu pour nous garder jusqu’au bout (impossible de se faire rembourser la fin du séjour pour changer d’hôtel).
Les clients sont souvent malades deux jours (comme nous) puisque rien n’est frais et bien préparé : tout arrive congelé et les recettes continuent, incongrues et immondes (genre : bouchées à la reine, gratin d’huître chaude, sashimi, kouglof, soupe au pistou, tomates mozzarella.. Nous vous passons sur les qualités de ces plats.. 
Mais ils étaient vraiment immangeables et les mots sont pesées.
Nous discutons avec d’autres clients : tout le monde à la sensation de s’être fait avoir puisque l’hôtel ne joue que sur le look et le design des chambres pour perdurer auprès des tour opérators.
Cependant, une remarque importante : nous, nous étions la pour 12 nuits et la majorité est la pour 3 nuits. Et même s’ils ont la sensation de s’être fait avoir, ils passent sur la médiocrité du service car cet hôtel se situe dans le cadre d’un circuit global à Madagascar. Dont acte.
Voilà comment un séjour paradisiaque devient un cauchemar à chaque repas, le chef cuisinier étant inexistant
Le tarif en vigueur par repas est de 15 euros, soit le prix d’un repas gastronomique dirigé par un chef notoire à Madagascar. Ce qui était servis au déjeuner ou au dîner ne valait pas plus de 1 à 2 euros à l’échelle locale d’après des clients malgaches: ce qui, en matière de repas, confine à l’escroquerie.
C’est impossible et la moindre cafétéria en France est un régal en comparaison.

Dans notre chambre, un frigo avec quelques canettes d’Ice-Tea et de bière. Rien d’autre. Nous avons demandé du coca pour notre fils, impossible. Il faut venir chercher une canette au bar.
Nous voyageons pas mal (pour le plaisir et le travail) et n’avons jamais vu un hôtel qui ne proposait rien entre les repas, surtout sur une île, à la mer. Absolument rien. Et aucune alternative possible. Nous sommes pris en otage.
Maintenant le mot d’ordre au personnel est « essayez de satisfaire ces clients, il leur reste encore trois jours avant de partir, faites en sorte qu’ils ne soient pas déçus et qu’ils se taisent». On ne fait pas de magie du jour au lendemain.
Ils ont essayé de nous servir en temps et en heure, le jour 10 nous avons été servis à 20H pétante et le repas était convenable.
Les 5 derniers soirs les repas du soir se sont soudains transformés en buffets pour faciliter le service et éviter les remarques des uns et des autres : Il faut dire que les clients commencent à ruer dans les brancards. Ambiance.

En dehors des repas, quelques remarques à ne pas négliger et à corriger :
Il n’y a plus d’Hélicoptère pour des raisons financières (pas assez rentable)
La masseuse est également arrivée seulement à notre 10è journée de présence. D’ailleurs le lieu pour le massage était à l’abandon pendant ce temps là.
Le Fitness est doté d’appareillages non entretenus et pour certains très atteint par la rouille car complètement désertés par les touristes.
Aucune ambiance au Bar, le soir après les repas, les seuls cocktails proposés ne pouvant être préparés car pénurie de citrons verts.
Les sports nautiques sont assez aléatoires ; le Hobbies Cat a été en panne pendant 3 jours, les bateaux destinés aux ballades en mer pouvaient êtres réquisitionnés par le personnel car leurs bateaux étaient trop souvent en panne (idem pour le ski nautique).
Le club enfant se résume à une boite remplie de moins de cinq seau et de deux râteaux, le tout agrémenté d’un pistolet à eau hors d’usage. Sans compter le « vidéo club » hors d’usage depuis longtemps.
Les réveils en pleine nuit pour voir la ponte des Tortues n’étaient pas toujours effectués car pas de suivis par le personnel et du coup très peu de personnes ont eu le plaisir de voir cette merveille alors que nous nous étions inscrits sur la liste.
Dans nos griefs, nous n’avons pas tenu compte du coté surréaliste du service, inadmissible à ce niveau de prix (surtout quand on apprend que d’autres hôtels bien moins chers offrent bien plus).
Les 2 nuits à Tananarive à l’hôtel Colbert furent quand à eux l’objet de négociations puisque les chambres réservées n’étaient pas celles prévues par l’agence de voyage et décrite dans les vouchers…
Très grave enfin : Le médecin soit disant présent 24H/24 sur l’Ile n’est arrivé que lors de notre 10è journée de présence. Nous n’aurions jamais choisi une destination aussi loin de tout sans encadrement médical avec un enfant et un adulte ayant eu des problèmes cardiaques.
La seule activité qui fut suivie sans aucun problème car gérée avec beaucoup de sérieux ce fut le club de plongée : il est en effet autonome et n’est donc pas géré par l’hôtel.
Nous avons vu des clients mécontents quitter l’île avant la fin de leur séjour (venant de l’île de la Réunion ou bien malgache tout simplement) un autre client, handicapé, avait fait part de son manque d’autonomie par mail sans que personne ne lui signale que l’endroit est impraticable en chaise roulante… Nous avons aussi vu la femme d’un ministre italien faire elle-même la cuisine les 4 derniers jours de notre séjours, sa famille désespérée par la médiocrité de l’hôtel… Un couple, en voyage de noce, s’amusait à passer leur soirée à énumérer les plats qu’ils mangeraient à leur retour…
… Et nous ne nous souvenons pas de tout…
Etc.
Inutile de vous dire combien ces vacances furent gâchées (comme d’autre, nous comptions les nuits qui nous séparaient de notre retour à Paris !) alors que nous faisions confiance à un tour opérator aussi sérieux que Nosylis.
Il va de soit que nous ne mettons pas en cause ni l’agence ni la bonne foi du voyagiste mais il apparaît ici que ce séjour de 14 nuits payé pas loin de dix mille euros ne valait pas la moitié….
Vacances gâchées, séjour raté.
Je tiens ici à vous faire part de notre mécontentement et me propose dans les semaines qui suivent de vous mettre en copie les lettres d’autre clients furieux du même séjour malgré le fait qu’ils ne soient pas partis avec Nosylis (Pour que notre parole ne puisse être mise en doute).
Nous sommes ulcérés et nous ne sommes pas prêt à oublier ce séjour totalement gâché.
Naturellement nous restons à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.

Lalia et Olivier xxxxx

 

© Don't go ! - séjour septembre 2004